BD - Roman graphique publié aux éditions JC Lattès
Disponible dans toutes les bonnes librairies depuis le 5 septembre 2007
Théa et Charles Rojzman
Disponible dans toutes les bonnes librairies depuis le 5 septembre 2007
Une jeune femme trentenaire raconte les errances, les doutes et les violences de son histoire. Elle travaille avec son père, celui qu’elle a tant haï enfant.
Ensemble, ils essaient d’expliquer d’où vient la violence et quel est ce regard, cette compréhension qui permet de se réconcilier avec soi-même et avec les autres.
Ce livre est une auto-fiction mêlée de réflexions sur la haine et la peur dans notre société et dans nos familles. Il pourrait redonner un peu d’espoir à tous ceux, qui comme eux, ont souffert et cherchent d’autres voies pour sortir de l’impuissance.
Ce livre nous l’adressons aux adolescents
en errance, en colère ou perdus.Nous l’adressons aux parents en proie au doute,
s’interrogeant sur l’éducation, démunis parfois face à leurs enfants qui semblent ne plus les aimer.Nous l’adressons aux hommes et femmes qui portent le poids des souffrances ou des secrets de famille, qui portent aussi les malheurs de l’histoire.
Nous l’adressons finalement à tous ceux qui cherchent à résister aux propagandes et à faire face à la haine de l’autre et aux violences sociales.
A tous ceux qui voudraient que le monde change…au moins un peu.
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"Le trait de Théa taille dur dans les fantasmes de l'enfance et la réalité historique. Sous son oeil en loupe qui dilate les obsessions, les mensonges, la peur, les pulsions, les souffrances sortent du noir. L'écriture de Charles et Théa souligne les images et crèvent la bulle du silence. Ni angélique ni infantile, ce livre va de la nuit au jour, de la mort à la vie. A saisir par les ados, les parents et les grands-parents comme un pied de biche dans les murs des secrets."
Impact Médecine - octobre 2007
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Olivier, 46 ans, éditeur et écrivain
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"Super, magnifique, subtil, explicite, beau, émouvant, j'ai envie d'en acheter une centaine pour distribuer. A mettre dans toutes les mains !Il faudrait que ce soit le livre offert à la maternité à chaque naissance !Ce livre m'a transportée de joie, une joie profonde. J'ai adoré les textes et j'ai adoré les dessins."
Isabelle, psychothérapeute
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"Ce roman graphique est une vrai reussite, un pavé dans la mare, une vrai innovation. Les dessins sont super expressifs et pertinents. L'humour s'introduit dans une ambiance un peu sombre. Histoire très intime et personnelle ou chacun se retrouve. J'ai adoré et je la conseille à tout mon entourage. Bravo aux auteurs, théa a-t-elle des expos prévues ou d'autres ouvrages prévus?"
Gabriel, 30 ans directeur de centre.
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"Un livre époustouflant, angoissant et à la fois drôle.
Une sensation étrange nous envahie quand on lit se livre, doit-on rire ou non ?
Bravo à vous deux pour ce travail."
Laura, 20ans, étudiante en Lettres Modernes.
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Voilà une bande dessinée qui sort de l'ordinaire.Un graphisme qui fait tantôt penser aux albums de jeunesse par un côté faussement enfantin tantôt aux toiles d'Otto Dix pour le côté torturé. Une colorisation qui erre comme une âme en peine entre le gris, le noir et le bleu qui viendrait hanter aussi bien les auteurs que les lecteurs. Des textes qui donnent tour à tour la parole à une femme de trente ans qui raconte son enfance et son entrée dans la vie d'adulte puis à son père qui revient lui aussi sur ses jeunes années.Le tout pour servir un projet étonnant : proposer un récit en partie autobiographique de la réconciliation d'une fille avec le père dont elle a longtemps souhaité la mort pour essayer de dégager quelques universaux sur la difficulté de grandir, de pardonner, de faire tomber les masques, d'éviter les pièges de la violence sous toutes ses formes du huis clos familial à la geste sociale pour tendre pratiquement à la géopolitique.Les secrets de famille, les peurs et fantasmagories de l'enfance malmenée voire maltraitée, le chaos de l'adolescence suicidaire ou nihiliste, les remugles de l'histoire, les inégalités criantes, Théa et Charles Rojzman respectivement artiste-peintre et fondateur de la thérapie sociale, ne nous épargnent rien mais on comprend vite que c'est pour notre bien à tous du moins pour peu que nous aspirions à changer un peu le monde !